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Qui s’interroge sur la moralité du vainqueur
Quand lui appartient le fin mot de l’histoire
Le temps
Le devoir est bon pour les mémoires avides de savoir
Mais ce qui l’emporte c’est bien le pouvoir
Non pas la pommade mal appliquée d’une juste conscience
Qui frustre tant elle fustige
Une grosse épine fend le cœur d’une plaie qui rouvre
Dans les hurlements de douleurs elle m’engouffre.
© Paul Nwesla Biyong
texte déposé n° 444P1A5
1. 29/12/2010
En fait, qui est jamais vainqueur de qui ? ... quelques retournements de l'histoire laissent perplexes, n'est-ce pas Paul ?

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