Site déposé © n°444P192
© Recueils poétiques
Partager

Les bénites

Je ne pensais pas qu’on pouvait descendre si bas :
Cesser de végéter et mourir sans trépas,
Dissolvant son âme dans l’espoir des aubes meilleures,
Les siens suçant la sève de singulières horreurs.


Ce beau ciel bleu sur les visages meurtris fait peur.
Même si on ne dit mot, immense est la douleur
Des coïts ponctuels pour les siens ou un souteneur
Dans un fourgon aménagé par l’encadreur.

 
Ces mâles et ces femelles rayonnent de dix mille feux
Malgré la lourdeur des holocaustes malheureux.
Nos frères qui n’ont plus de membre à tendre, on maudit ;


Nos sœurs qui s’offrent et pour nous souffrent, on bénit.
Un regard complice, des destinées corrompues ;
Une vie de noble aux obsèques des vertus.

© Texte protégé.

Commentaires (0)

Aucun commentaire pour l'instant, soyez le premier à laisser un commentaire.

Ajouter un commentaire
Code incorrect ! Essayez à nouveau
Protected by Copyscape Unique Content Check
Haut de page
Membre du collectif des Poètes mal famés
© Recueils poétiques Contacter
© Recueils poétiques
Contact webmaster
Mon statut

Top Art-Littérature LexisArte Marie Hurtrel, poète Pic'Art de l'Assoumière de Anne Cillon Perri Marie Hurtrel, artiste peintre plasticienne, infographiste Cleopatraradio

PageRank Location d'un appartement à Yaoundé Mozilla Firefox
Installez Firefox
Ecrivain sur
bigAnnuaire