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Cela faisait une éternité
Que mes yeux ne s'étaient levés
Vers la voie lactée pour y voir
Les sacrés secrets du savoir.
Ces cieux noirs troués de quasars
Ont ébloui ma muse enchantée.
Ivre de vivre libre, j'ai crié
De joie, me pinçant des fois pour y croire.
Ma quête quotidienne de la raison, levée,
Je me détends aux chants doux du vent du soir,
Contraires aux symphonies meurtrières des guerriers
De la paix, titulaires funestes de mouroirs.
Que vaut l'humain sans l'achevé savoir?
Un feu dévastateur, une ville enténébrée.
Pauvre songe-creux face à un miroir,
Y verrais-je un jour les Autres comme mes propres reflets.
© Texte protégé.
1. 10/11/2009
J'aurai cherché quand même non? Elysée, je t'attends sur...tu sais.
2. 09/11/2009
c'est ma premiere visite et déjà mon coeur s'émeut sous la cadence de ta plume.J'examinerai ça profondément plus tard mais ma premiere impression est celui d'un homme à la quète d'un savoir introuvable, indicible.Tu ne verras pas les autres comme ton propre reflet mais tu peux les comprendre par rapport à toi.
3. 17/02/2009
Tu ne verras jamais les autres comme tes reflets, unique dans un miroir, c'est l'âme seule du poète que tu peux y voir.
Marie

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