L'Amour se nourrit à chaque instant, ou il meurt...ta contribution est magnifique. Merci
8. Paul Le 19/02/2009 à 03:55
Je reconnais qu'il est extrêmement difficile de vivre un Amour éternel, Même si nous sommes des dieux.
Tout mue, tout change, tout évolue. L'homme naît, grandit, vieillit (perd de sa vigueur) et meurt.
Les choses se passent très souvent ainsi en amour aussi. Mais la mort d'un Homme est le cours normal d'une existence contrairement à celle des sentiments que nous pouvons sauver de plusieurs façons.
Nous nous bornons souvent à une constatation: nous n'aimons plus. Pourtant il y a bien un mécanisme de renonciation, de déportation des sentiments, qui s'opère irrémédiablement en nous bien avant la constatation.
Il faut continuellement raviver la flamme; attiser l'amour et le désir sexuel de l'autre, pour espérer finir ses jours aussi amoureux qu'au début.
Je ne suis pas un expert, mais reçois quand même ma modeste contribution.
7. Marie Le 19/02/2009 à 03:54
Mais, quelle force faut-il ! ne serait-ce pas un destin de Titan ?
Ne crois-tu pas qu'il faille se sentir/être à demi divin pour toucher cette grâce de l'éternité d'Amour et y arriver sans marcher sur des terres dévastées ?
Ce sujet est difficile, angoissant peut-être même, il renvoie aux déchirures de tout un chacun (qui n'en a pas), et il amène à la question de l'intérêt de la vie sans ce sentiment suprême...à quoi bon vivre si l'amour ne peut être éternel ?
Mais, il y a une chose claire, c'est toujours extrêmement difficile de s'approcher à nouveau des flammes quand elles nous ont déjà brûlé la peau.
6. Marie Le 19/02/2009 à 03:53
Je voudrais te lire encore...je voudrais te lire toujours...à cause des vagues soulevées dans l'océan de mon âme...
5. Paul Le 19/02/2009 à 03:51
Ce sont des propos de sage, nulle doute.
Néanmoins je pense qu'il faut vouloir et même chercher.
Ce faisant on se reconnait comme un être ayant un rôle à jouer, plus précieux qu'un contemplateur, un acteur.
Bien sûr, ne pas toujours forcer pour ne point empiéter sur des libertés d'autres créatures.
Pour ma part je ne saurais me limiter à l'observation, sans jamais agir. L'histoire de l'humanité est un champ de batailles pour l'évolution et une idée du bien-être, seuls les 'critiqueurs', si vous me permettez l'expression, se croisent les bras, la langue très active.
En peu de mots penser à son bien-être, c'est bien; le matérialiser, c'est mieux!
(Sachant où s'achève sa propre liberté surtout)
4. Marie Le 19/02/2009 à 03:49
Nous en rêvons...c'est certain...et notre attente émousse notre croyance en la possibilité d'un tel Amour...
Mais tu dis que le plus difficile est de trouver le compagnon, ne faut-il pas simplement le reconnaître quand il est là, devant soi ? Sans le chercher, sans le trouver.
Il y a un texte du Lama Guendune Rinpoche "le bonheur" qui résonne en moi à cet instant, et principalement ces vers : "Rien à faire
Rien à forcer,
Rien à vouloir,
Et tout s'accomplit spontanément..."
Comme on ne cherche pas le bonheur au risque de le faire fuir, il ne faut pas chercher celui ou celle qui accompagnera sur le chemin d'un Amour éternel, au risque de le perdre...et se perdre.
3. Paul Le 19/02/2009 à 03:47
Ce poème faisant partie du recueil 'LE GOUT DU PAIN', suivait une logique de déception face aux agissements de l'Homme qui sait l'Amour indispensable mais le réduit au partage sensuel et sombre dans la déchéance. Le terme Amour revient inlassablement pour donner vie au poème et disparait à la fin pour que l'on comprenne ce qui en résulte de son Absence. 'Tous' est mis pour nous, hommes et femmes, qui suivons cette démarche: aimer, posséder puis s'en débarrasser! Tellement de personnes passent dans nos vies, avec ces promesses creuses. Pour finir,nous n'y croyons plus nous-mêmes.
Un amour éternel, j'y crois. Comme une régénérescence perpétuelle des cellules émotionnelles. C'est trouver celui qui nous accompagnera dans cette quête qui est chose difficile. Nous le souhaitons, en rêvons même sans y croire. Puisque nous avons trop attendu.
2. Marie Le 19/02/2009 à 03:45
Faut-il ne pas aimer pour ne pas se perdre ?
"Tous"...qui sont-ils ?
N'y a-t-il pas sur terre un Amour qui ait dépassé la lassitude, volé tellement haut qu'à l'empyrée il a son lit ?
Faut-il une fin à tout quand l'univers est infini ?
Marie
1. Ledoc Le 19/02/2009 à 03:44
Pas facile à mettre en œuvre au niveau de la rime !